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Théorie Quantique

Approche de la physique quantique

Et

Les 10 lois de l’Univers

 

Avant de revenir de façon plus détaillée sur les théories quantiques, je me propose de vous présenter de façon très globale et succincte les 10 lois principales qui semblent régir notre univers.

 

Loi N° 1 :           Tout est information, avant que cela soit énergie. La vie, c’est de l’information et de l’énergie.

« La matière est de l’énergie condensée ». Albert Einstein.

La matière représente moins de 5% de l’Univers. Cette matière possède un champ d’information. Le reste, c’est de l’anti matière et de la matière noire.

Cf Bleep= à la fois une onde et une particule.

 

Loi N° 2 :            L’Esprit créé la Réalité.

On voit ce que l’on croit, la théorie précède l’observation. Notre perception dépend de nos centres d’intérêts, de nos croyances, de nos habitudes.

Phénomène de l’empreinte : K Lorentz, le Poussin Télépathe,…

 

Loi N° 3 :            L’Univers ne peut exister sans polarité : yin-yang/ positif-négatif

Problème des humains, c’est de mettre des valeurs comme dans l’éducation, soit la punition, soit la récompense.

 

Loi N° 4 :           La vie nécessite l’équilibre. Recherche permanente de l’équilibre cf funambule. « Rien ne se perd tout se transforme » Lavoisier. Se retrouve dans les fractales et l’ordre impliqué, et même chez Platon et les plans d’architecture existants…

 

Loi N° 5 :           La vie attire à soi les moyens d’équilibrer les pensées en excès, pour le ramener à soi : Plus tu vas rejeter l’égoïsme, plus tu vas en recevoir, en être victime. Toute attente excessive attire le rejet.

 

Loi N° 6 :            L’univers est holographique. C’est l’effet miroir ; ma vie est mon reflet

intérieur. Les êtres que je rencontre sont mon reflet.

Le « cadeau » d’Hoffman :

  1. prendre une qualité reconnue, par exemple, le calme,
  2. quel est l’excès qu’on te reproche ? par ex « être passif »
  3. quel est l’opposé ? « être actif »
  4. Trop actif : exubérant sur-actif.

Le piège de la personne, c’est l’exubérance : demander à la personne qui l’incarne ?

Son défi : être à la fois calme et actif.

 

Loi N° 7 :            Le but de la vie est l’évolution, grandir. Ma vie a un sens selon mes talents.

Mission de vie : réussir ses talents pour l’humanité, cf la nature qui

exprime ses talents : chaque particule occupe un rôle prédéterminé.

Il y a de la conscience dans la matière, cf champs et ordre impliqué.

 

 

Loi N° 8 :            Il n’y a pas de hasard, tout a un sens. Cf les 29 constantes cosmologiques

de l’univers : si une de ces constante est modifiée, l’univers n’existe pas.

La théorie des univers infinis n’est pas démontrable.

Les conséquences précédent les causes, cf a-causalité de Jung.

 

Loi N° 9 :            La vie est un mouvement permanent selon destruction / construction.

Le corps humain est fait comme cela. Tous les 7 ans, renouvellement

complet de toutes les cellules du corps.

 

 

Loi N° 10            On donne et on reçoit au même niveau= loi de l’amour.

Le phénomène du 100ème singe : nettoyage des patates douces de façon

simultanée sur deux îles japonaises. Faisait suite à une expérience en

laboratoire avec les rats et leur apprentissage : transmission à d’autres qui étaient séparés : champs et fréquences vibratoires.

 

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L’Hypnose Humaniste, qu’est ce que c’est ?

L’HYPNOSE HUMANISTE

 

On entend par Hypnose un Etat Modifié de Conscience (EMC). Cet état est différent de celui produit par la relaxation ou la méditation. En fait, cet état est entre veille et  sommeil. On distingue aujourd’hui quatre techniques hypnotiques.

L’Hypnose traditionnelle, avec ses formes « Classique » et « Ericksonienne », est basée elle sur la dissociation, tout comme la Nouvelle Hypnose, mais qui elle, est interactive ; quant à l’Hypnose Humaniste, elle ré associe, elle ré unifie la personne.

Cette forme d’Hypnose a ses propres particularités, tant dans les structures d’induction que dans les outils utilisés ; elle ne s’adresse plus seulement à l’Inconscient*, mais aussi à la Conscience* dite Majuscule de l’individu. C’est en fait une pratique thérapeutique qui permet une communication « en Conscience » pour agir sur l’Inconscient !

 

  • L’Hypnose Humaniste et les autres formes d’Hypnose

 

C’est en quelques sortes l’aboutissement des différentes hypnoses… Elle allie les techniques millénaires des thérapeutes et les dernières connaissances sur le cerveau et l’esprit. Elle traite des questions de santé comme l’Hypnose Ericksonienne, et de développement personnel comme la Nouvelle Hypnose. Mais à la différence de ces techniques qui dissocient le patient, l’Hypnose Humaniste, elle, privilégie l’expansion de Conscience et l’échange avec le patient. Elle sort du domaine biologique et émotionnel pour s’adresser aussi à ce qui est « au dessus », de l’Ame à la Conscience. Elle propose une forme de transe en « élévation » plutôt qu’en « plongée ». De ce fait, cette forme d’Hypnose prend en compte l’intégralité de la personne, à savoir le physique, l’émotionnel et le spirituel. Elle agit par unification, en considérant aussi bien l’unité de la personne que le « Tout » qui l’entoure, et en ce sens, c’est une philosophie de vie*. Car cela éveille la personne à elle même et au monde qui l’entoure. Elle est donc « transe-personnelle », et son but est d’accéder au changement du conscient de la personne, en l’unifiant à sa Conscience ; la personne étant le plus possible consciente de son Inconscient.

 

  • Caractéristiques

 

Comme ce type d’Hypnose travaille davantage avec la Conscience Majuscule de l‘individu, son procédé d’induction est de ce fait à l’inverse de celui de l’Hypnose traditionnelle. Le faisceau de la Conscience est ouvert, plutôt que focalisé, ce qui aboutit à un rayonnement des perceptions du patient, car il s’agit bien de l’aider à prêter attention à tout ce qui l’entoure.

L’induction humaniste sert donc à atteindre un « Etat Extraordinaire de Conscience », et le processus va du dedans au dehors ; il s’agit  de devenir « Un-Conscient »!.

 

Cette attention élargie provoque un rayonnement spirituel, à savoir que la personne peut être tout ce qu’elle perçoit, au niveau visuel, physique et auditif.

Ensuite, le travail du thérapeute va s’orienter vers la symbolique et le symbole, car le symbole est en fait la réalité visible qui permet de découvrir des réalités invisibles. Le symbole a une fonction révélatrice, mais aussi transformatrice sinon magique.

 

 

 

 

Par son impact holistique, sa volonté de ré unifier la personne en elle même, sa philosophie holistique et ses préoccupations écologiques, cette Hypnose est à la fois individuelle et globale, mais aussi intime et systémique.

 

UTILISATION THERAPEUTIQUE DE L’HYPNOSE HUMANISTE

 

Le but de cette pratique thérapeutique est de répondre aux attentes du patient ; le libérer de sa souffrance, l’aider à retrouver la santé ou le bien être. Mais il y a un « plus », avec cette technique en rayonnement car le spectre de l’esprit conscient du patient est agrandi. A l’opposé de l’individualisme, l’Hypnose Humaniste est holistique, c’est à dire qu’elle s’intéresse au « Tout » ; elle est donc aussi systémique, car elle fonctionne dans la globalité. C’est en quelques sortes une forme particulière de psychothérapie, car elle soigne par le biais de l’esprit, et surtout parce qu’elle prend en compte l’intégralité de la personne, du corps à l’esprit, en passant par les croyances, la spiritualité…

 

  • Outils

 

Cette approche est un retour aux sources des premiers thérapeutes de l’esprit, notamment ceux de la Grèce Antique.

L’être humain est un être multi-dimensionné, vivant à la fois ici maintenant et partout à la fois. Il est considéré comme un système complet d’informations. La personne est en quelque sorte la remodélisation consciente de sa « matrice », de son Ame.

 

Avec la cartographie détaillée de la Conscience, le thérapeute a une approche particulière du fonctionnement humain et de la philosophie de la vie qui lui permet de mieux appréhender le fonctionnement du conscient, de l’Inconscient et de ses strates, tout comme celui de l’Ame, des Objets Informationnels, et d’apprécier la nature de la Conscience elle même.

En réunifiant la personne, l’Hypnose Humaniste lui permet d’aller vers davantage de Conscience, afin de devenir Un-Conscient. De là, le patient agit sur lui même en agissant sur son Inconscient par le biais de la Conscience, guidé par le thérapeute.

 

Pour que le patient devienne l’acteur de son propre changement, et de ce fait pour le guider à agir en Conscience, le thérapeute dispose de deux outils possibles :

–       La Thérapie Simple, une action au niveau de l’Ame et de l’IC

–       La Thérapie Symbolique Avancée, une approche de psychothérapie qui restructure les schémas Inconscients et fondamentaux de la personne.

Avec ces deux méthodes, le symptôme est décrit de façon symbolique ou métaphorique par le patient. Les symboles qui lui apparaissent sont les traductions d’une réalité concrète, physique émotionnelle et spirituelle. Le thérapeute agit ensuite en les interprétant, en tenant compte de l’Identité de la personne.

 

Cette démarche est assez proche du modèle philosophique Jungien, notamment dans la compréhension des Archétypes, mais aussi dans l’interprétation des symboles et dans la notion d’Animus et d’Anima.

 

  • Philosophie « Un sage aide à vivre, il ne dit pas comment vivre » M. Onfray

 

En adoptant cette approche psychothérapique de type Jungien avec les Archétypes (féminin masculin, enfant intérieur, critique intérieur, sage) une attention particulière aux rêves et aux métaphores, l’Hypnose Humaniste est autant une approche thérapeutique qu’une philosophie.

 

Et la concrétisation de cette philosophie c’est le CORE GEM, le créateur de réalité exposé dans trois ouvrages fondateurs d’Olivier Lockert.  C’est la mise en place d’un système autonome, d’une modélisation opérante, consciente, capable de générer l’ensemble infini des possibilités de la vie. On y retrouve l’activation du principe créateur actif qui est capable de reproduire son empreinte sur un objet ou une forme soumise à son action.

 

Cette technique innovante permet ainsi d’associer de multiples domaines, allant de la psychologie, à la physique, comme à l’astrophysique…car elle s’intéresse aussi bien au fonctionnement de la vie qu’à ses origines et à ses buts, tout comme la philosophie !

Et l’on en revient aux premiers philosophes de la Grèce Antique….

La connaissance de soi est indispensable pour Socrate, tout comme le soin donné à l’âme, où réside la véritable identité de l’être humain ; tel est le sens donné à la maxime « Connais toi toi même ».

Pour Socrate,  l’âme en quoi consiste le véritable soi existe de toute éternité. Elle a, dans une vie antérieure, acquis des connaissances, dont, dans cette existence, elle doit se souvenir. Voilà pourquoi Socrate, fils d’une sage femme qui accouchait les corps, accouche les âmes, en amenant ses interlocuteurs à avoir de belles pensées et à poser ces belles actions que l’on rattache à la tradition des Sept Sages.

Ainsi, l’Hypnose Humaniste peut elle aussi être rattachée à cette tradition….

 

 

 

 

 

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STRESS en Entreprise: des SOLUTIONS

INTRODUCTION

Dans la vie, comme dans une entreprise, tout est information, tout est énergie.Dans un environnement naturel, tout tend vers l’équilibre, l’échange, l’interaction.

Or, dans nos entreprises, on assiste de plus en plus à la confrontation, à l’opposition ou à la résistance au lieu de privilégier l’acceptation ou la concertation. On constate une perte de valeurs qui entraîne démotivation et individualisation, et la seule perspective d’améliorer profit ou rentabilité, productivité ou efficacité tient dans la segmentation: restriction, coercition, mise sous pression, démarches complètement contraires à l’expansion!

L’Entreprise n’appartiendrait elle pas au « Naturel »

Ouvriers, employés comme patrons veulent la pérennité de leur entreprise.Ils partagent des valeurs communes, comme celles d’être bien au sein de l’entreprise, comme celles de gagner de l’argent, comme celles de s’épanouir dans le travail.

Comme il y a des valeurs communes, il y a un chemin possible…

CONSTATIONS D’ORDRE GÉNÉRAL

Parmi les problèmes internes que peuvent rencontrer les entreprises :

le stress, problématique majeure, priorité gouvernementale,

l’absence de valorisation de la personne ou du travail,

le harcèlement moral,

la peur de l’échec ou de l’erreur qui développe des « mirages »,

une information mal transmise, mal émise, mal perçue, donc des distorsions, incompréhensions, tensions….

une communication impersonnelle, et non concernante

une culture d’entreprise délaissée,

la clanification et le népotisme,

une cohésion sociale malmenée,

des baisses de performances, de compétitivité, de motivation…

une gestion humaine difficile, de l’absentéisme, des dépressions etc…dont l’origine peut se retrouver dans chacune des causes ci dessus exposées, ou dans un effet combiné de causes !

LE STRESS, UN FLEAU POUR L’ENTREPRISE:

Le stress perturbe non seulement le fonctionnement d’une entreprise, mais représente aussi un coùt important pour sa gestion.

Conséquences sur le fonctionnement

Le stress au travail désorganise les entreprises et les collectifs de travail. On constate :

– une augmentation de l’absentéisme et du turn over,
– des difficultés pour remplacer le personnel ou recruter de nouveaux employés,

– des accidents du travail plus nombreux, un harcèlement moral plus important

– une démotivation, une baisse de créativité,
– une dégradation de la productivité, une augmentation des rebuts ou des malfaçons,
– une dégradation du climat social, une mauvaise ambiance de travail,

– une communication limitée, une mauvaise circulation des informations
– des atteintes à l’image de l’entreprise, le non respect de la culture d’entreprise,

– la perte d’identité de l’entreprise

 Coût du stress

En raison de ses conséquences sur le fonctionnement (absentéisme, turn over, perte de productivité….), le stress coûte cher à l’entreprise, comme à la collectivité et à la société en général.

Plusieurs études ont montré qu’il est « rentable » pour les entreprises d’investir dans la prévention du stress au travail : les coûts des mesures de prévention collective sont amortis assez rapidement ; parmi ces mesures, la PNL et l’HYPNOCOACHING

Au niveau européen, le coût du stress d’origine professionnelle est estimé à environ 20 milliards d’euros par an (si l’on part de l’hypothèse qu’au moins 10 % des coûts des problèmes de santé liés au travail ont un rapport avec le stress au travail). De plus, le stress serait à l’origine de 50 à 60 % de l’ensemble des journées de travail perdues (d’après une enquête de 1999 faite par l’Agence Européenne pour la sécurité et la santé au travail dans les 15 Etats membres).

Une étude réalisée en France estime que le coût direct et indirect du stress peut être évalué entre 830 et 1 656 millions d’euros par an, ce qui équivaut à 10 à 20 % du budget de la branche accidents du travail / maladies professionnelles de la Sécurité sociale.
Il s’agit d’une estimation a minima ne prenant en compte qu’un seul facteur de stress (étude de l’INRS faite en 2000).

Une enquête pilotée par le Ministère du Travail après sa campagne de sensibilisation sur le stress révèle que 20 % seulement des entreprises ont mis en place un plan d’action pour la prévention du stress et  des risques psychosociaux, alors que 51 % des entreprises n’ont pas encore intégré la question à leur politique !

Par ailleurs,  en  ce qui concerne la gestion du stress, et des problèmes qu’il entraîne, les médecins du travail reconnaissent que les employés sont soumis à des situations de mal-être, de harcèlement psychologique, de dépression, de comportement violent, de  dépendances  à l’alcool, aux médicaments, à la drogue…

L’Entreprise malade

Comme toute personne physique, l’entreprise, personne morale, a besoin de santé, et ce d’autant plus dans un contexte à hostilité croissante.

Guérir l’entreprise de ses maux est un impératif pour permettre ensuite à l’entreprise de continuer dans le cercle vertueux de la prévention. S’il est un mal qui gangrène l’entreprise et la société en général, c’est bien le stress…mais ce dernier peut être généré et accompagné par bien d’autres « pathologies » liées aux relations humaines.

Emotions refoulées, mauvaise communication, information mal véhiculée, harcèlement moral, écarts de langage, difficulté à formuler des éloges comme maladresses à exprimer un reproche, difficultés à trouver sa place au sein d’une équipe, à exprimer son identité…etc, autant de phénomènes maintes fois rencontrés qui peuvent être atténués sinon supprimés…..

Partager le savoir, le pouvoir et l’avoir, transmettre et partager sa motivation, accepter l’autre, accepter la différence, l’autre, l’erreur, le stress ou le débordement, cultiver l’identité de l’entreprise,…etc, telles pourraient être les motivations des patrons et de leurs employés !

Et nous allons contribuer à rendre cet univers possible !

Une approche nouvelle, vers la prévention:

Pour se maintenir en bonne santé, une entreprise doit surveiller sa forme en veillant à la vitalité de son personnel. Dans le monde du travail, c’est comme dans le monde du sport, l’identité d’une équipe est composée d’individualités qui s’effacent pour l’intérêt du groupe, et ce qui la fait gagner , c’est bien sûr sa cohésion, mais surtout son mental !

Je préconise d’intervenir selon trois techniques de plus en plus reconnues dans le milieu médical sportif et désormais managérial :

L’hypnose, qui permet aux managers de se libérer du stress, de vaincre des peurs…elle permet aux employés de soigner des refoulements, des manques…. ; l’hypnose se positionne donc dans un esprit thérapeutique.

L’hypno-coaching, qui se place lui dans une dynamique de construction et d’amélioration constante. C’est une méthode appliquée aux outils de management.

La PNL enfin, qui  a sans conteste ses applications dans le monde de l’entreprise où elle peut être un outil efficace pour asseoir une bonne communication interne, pour affiner la qualité de l’information et pour mobiliser le personnel, convaincre un client ou négocier avec un fournisseur.

Ces techniques ont beaucoup évolué au cours des dernières années et la spécialisation prophylactique et sociale comprend des méthodes adaptées aux différentes situations que l’individu peut rencontrer dans l’entreprise.

Il est évident qu’avec des collaborateurs mieux dans leur peau, qui savent gérer leur stress, maîtriser les situations, communiquer avec leurs collègues, maîtriser les situations de crise et prendre des décisions en ayant une vision claire des choses, le rendement pour l’entreprise est considérable. Il ne s’agit pas seulement ici de journées gagnées parce qu’il y a moins d’absentéisme, mais d’un effet engendré par la motivation, l’esprit d’équipe.

Mon approche : considérer l’Entreprise comme un être humain, (puisque l’entreprise n’est qu’une somme d’humains ;-))

1) Analyser la culture de l’entreprise, les risques psychosociaux, les blocages et les situations refoulées…

Il s’agit d’identifier les risques psycho-sociaux propres à l’entreprise , d’en comprendre les mécanismes, de générer des solutions pratiques pour y faire face, et d’être un vecteur de prévention.
Cette analyse s’adresse aux personnels de Direction, aux cadres et managers, aux collaborateurs.
La méthode pédagogique utilisée met en œuvre des techniques de recueil d’informations de mise en situation professionnelles , de jeux de rôles , de groupes de parole…

2) Interventions dans l’entreprise, soit auprès d’individus en particulier, soit de groupes

Hypnose, PNL, Hypnocoaching….

Vous voulez en savoir plus….. ?

Interrogez moi sur les interventions possibles, je vous aiderai bien volontiers.

Et cet investissement vaut toutes les politiques !!!

Raymond Poincaré ne travaillait que deux heures par jour. Le reste du temps, il laissait son cerveau se préparer à être des plus productifs pendant ces deux heures là.

La journée est rythmée par des cycles; nous n’avons pas les mêmes performances à 11h qu’à 15 heures pour faire un travail analytique, ou créatif.

Le fait de connaître le travail et la finalité du travail du collègue permet d’améliorer et son travail et le sien propre…. pas en cloisonnant!

hypnose et PNLChristophe Cossé

Parhypnose.com

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LE POUVOIR DE L’IMAGE #3

LA SOCIETE DU SPECTACLE

 L’information spectacle

Course à l’audimat = audience la plus large (danger pour la démocratie, faut il le rappeler, et d’ailleurs, le marketing politique et l’est aussi). Il faut donner un écho phénoménal à des faits (xénophobes ; racistes..) ; Exploiter des passions primaires.

Dans le langage, pour être compris du plus grand nombre, il faut simplifier, voire être approximatif. D’où la tentation de privilégier le « sensible ».

Le pouvoir de la télévision, c’est de pouvoir cacher une chose en montrant autre chose. Et informer d’une telle façon qu’on rend insignifiant l’important et qu’on montre ce qui ne correspond pas du tout à la réalité, en faisant croire que ce qu’on montre est important et que cela correspond à la réalité.

Exemple 1 : les phénomènes de banlieue

Les journalistes, avec leur vision du monde, leur formation, et la logique de leur profession vont sélectionner dans la réalité un aspect tout à fait particulier. Et ensuite, ils vont sélectionner dans cet aspect de quoi construire leur sujet. Je pourrai aussi évoquer plus longuement leur « sensibilité politique » et la sensation qu’ils éprouvent trop souvent de dénoncer ou d’avoir une révélation importante qui n’est que le reflet de leurs peurs ou frustrations, mais ce n’est pas le débat du jour …. 😉

Cette sélection, c’est la recherche du sensationnel, du spectaculaire. Car la télévision appelle à la dramatisation, au double sens : elle met donc en scène un événement et elle exagère l’importance, la gravité. Pour les banlieues, on va s’intéresser aux émeutes !

Et même le mot est choisi pour faire peur, épater, impressionner. (CF foulards et fichus). Ils cherchent l’exceptionnel, mais pas n’importe lequel, celui qui l’est pour eux !. Par rapport à leur profession, il faut sortir le scoop. Ensuite, il faut se copier pour ne pas être en reste…pour tenter de re-capter l’auditoire… Et ensuite, on épuise le sujet, tout est banalisé, uniformisé.

De plus, dans le cas de ces manifestations de banlieue, exacerbation au niveau planétaire… amplification : « guerre civile » selon CNN ! Alors que c’est hélas le quotidien des banlieues.

Exemple 2 : la reprise des essais nucléaires en 1995 en Polynésie

C’est une expérience personnelle, j’étais présent à Papeete au moment des faits. J’ai tout filmé cet envers du décor, cette réalité, mais aucune chaîne n’a accepté mes images…. :

–       plus de journalistes que de manifestants….140 journalistes pour environ 25 manifestants !!!!!

–       créer l’événement, c’est-à-dire une mise en scène, avec récupération de « figurants « dans les banlieues de Papeete, généralement soit des drogués, soit des indépendantistes fanatisés à qui les journalistes vont demander d’ »acter » ou d’agir pour faire l’image choc, comme le drapeau français qui brûle, ou créer de toutes pièces de fausses pancartes à l’effigie du Président français qui sera barré à l’encre rouge par les journalistes eux mêmes….

–       détourner les images existantes, vieilles de plusieurs mois, avec l’utilisation de séquences de foules partant de Papeete à pied quand les indépendantistes avaient bloqué l’unique route de l’île obligeant tous les automobilistes à repartir à pied….Ces images seront ensuite celles de la manifestation des soit disant opposants….

–       masquer le réel du réel enjeu : les eaux territoriales reprises aux néo zélandais, aux australiens et aux japonais…. Mieux vaut être dans la fabrication d’une info que l’on peut maîtriser de bout en bout…avec des activistes de l’agit prop !

–       donc faire le jeu des minorités et des groupes de pression,

–       justifier « l’info », la course au scoop ! également pour justifier 10 j à Papeete dans un hôtel 5 étoiles…..

Ensuite, l’instrumentalisation des faits par les pouvoirs politiques, va donner une dimension éthique, là aussi relayée par les associations, qui, pour leur existence, ont aussi besoin de promotion et de temps d’antenne….

Exemple 3 : des lycéens, quelle que soit la manifestation

D’abord quand on est lycéen, le fait de se retrouver dans la rue pour manifester, jouer, se retrouver, est devenu un acte social, presque un acte « initiatique » pour dépasser l’adolescence. Ensuite, pour mieux les instrumentaliser, on a mis en avant, et ce en s’inspirant de mai 68, des portes parole qui sont eux-mêmes politisés, et soutenus par les syndicats et autres associations.

Et là, tout le monde finit par se prendre au sérieux par ce que la télévision et le journalisme en général ont donné un écho de plus en plus important à des faits souvent mineurs au départ.

La télévision devient un instrument de création de réalité. Et au niveau de notre société, on va de plus en plus vers des univers où le monde social est prescrit par la télévision.

Des émissions de cette nouvelle réalité, de « Kho Lanta » à « l’Ile de la tentation »…sont à cet égard édifiantes. Mais ce sont là des divertissements. J’ y reviendrai quand j’évoquerai la télévision…

L’information et son visage sont désormais écrits, scénarisés, provoqués. Et le but des rédactions n’est plus de relater les faits ou d’enquêter, mais de gagner des parts de marché, des concours d’audience, de sortir un coup ! Je me souviens avoir vu dans les locaux de France2 lors du génocide au Rwanda, et dans les ascenseurs des messages d’auto satisfaction pour les audiences réalisées par les reportages de la rédaction sur les massacres Tutsi- Hutus, qui plaçaient France 2 devant TF1 !!!!!

Et ce qui est digne d’intérêt, c’est ce qui pourra nourrir le cercle vicieux de l’information, qui se nourrit d’elle-même. Mais c’est bien le fruit de notre société de marché, avec de la concurrence, des espaces publicitaires et des impératifs de vente.

 Le véhicule de la société spectacle : la télévision

–       Temps limité

–       Propos contrôlés ou montés

–       Sujets imposés

–       Technique

–       Intérêts politiques

–       Intérêts économiques

–       « Moralité » politiquement correct….

–       « Le public ne peut pas comprendre »

 

Dans ces conditions, comment « vouloir parler à la télévision ? » On ne va pas à la télévision pour dire quelque chose, mais pour être vu, pour « se faire voir ». Car Etre, c’est être perçu ! , la télévision est un lieu d’expression narcissique.

Or, pour être invité à la télévision, il faut être invité…d’où compromis et compromission…aller dans le sens du journaliste, dans le sens du commun, de ce qui est entendu.Dans un contexte de précarité de l’emploi, conformisme et autocensure ou propos encore plus marqués que la censure…

Qui possède la télévision ? Les grands groupes industriels, les annonceurs, l’Etat. Pas de critiques… . TF1=Bouygues, NBC = General Electrics.

Le Journalisme

Le journalisme d’investigation a pratiquement disparu, le journalisme indépendant, qui tel Icare cherche la vérité a beaucoup de mal a exister à cause de l’univers économique du métier, à cause de la collusion du métier avec les autres formes de pouvoir, et enfin à cause du culte de l’immédiateté, du besoin de consommation de « news », et de la course au sensationnel. Nombreux sont les déçus du journalisme à la façon des « Hommes du Président »….La limite de l’expression journalistique tient maintenant dans la notion d’idée reçue, de telle sorte qu’il n’y ait pas de pensée, pas d’interrogations… Il faut toucher tout ce qu’il y a de convenu, afin de toucher aussi le plus grand nombre : le problème de réception ne se pose pas lorsqu’on évoque une information attendue, commune et banale. Le fait est inconnu, mais ses implications sont entendues….

Par opposition, la pensée est subversive, car elle entraîne la raison, tandis que l’idée reçue ne joue que sur l’émotion….

Question :quels sont les exemples des dernières informations que vous avez reçues qui ont engendré de l’émotion ? de la réflexion ?

Le Journalisme et le culte du fait divers.

Avant, le fait divers était réservé à la presse à sensations, à contrario de la presse sérieuse qui par souci de respectabilité n’en traitait pas. Avec la course à l’audimat et les attentes des publicitaires, le fait divers, avec son lot de sexe, de crimes et de drames (cf cerveau primitif) est devenu au centre de tous les intérêts journalistiques.

Mais ces faits, sont aussi là pour faire diversion (cf prestidigitateurs). Les faits qui intéressent tout le monde sont des « omnibus ». Le fait divers est une sorte de denrée élémentaire, rudimentaire, parce qu’elle intéresse tout le monde sans grande conséquence apparente et qu’elle prend du temps, du temps qui pourrait être employé à dire autre chose.

Or, le temps est très important à la télévision. Et, l’important, c’est que ces choses futiles cachent les faits importants. Ce n’est pas une image juste… C’est juste une image.

 La course au scoop, la concurrence

Dans un univers extrêmement concurrentiel tel que celui de l’information, il faut privilégier la rapidité : être le premier à réagir, être le premier sur le fait, l’événement….Et avoir sous la main tous les ingrédients pour « fabriquer » l’info, le débat, la mise en scène, pour sur-dimensionner le drame et garantir l’audience….

Comme il n’y a pas de place pour la pensée pour la réflexion, il faut privilégier l’émotion et faire semblant de penser… Il faut un condensé de réflexion, une impression d’analyse dans ce marché du « fast think » qui est à l’information et au journalisme ce que le « fast food » est à la gastronomie et à la nourriture….

On fait appel à des soit disant spécialistes (qui sont d’ailleurs toujours les mêmes, les « bons clients ») l’un pour l’économie, l’autre pour les affaires russes, etc… qui donnent la touche « intellectuelle » à l’actualité et rien n’est évoqué dans le fond….on ne va pas chercher à comprendre les mécanismes d’un fait, on va tenter de savoir quelle pourrait être la portée de ce fait….on quitte le réel pour l’imaginaire, le spectaculaire, le fantastique.

Dans ce contexte, le rôle du journaliste présentateur est primordial : il distribue le temps de parole et le ton de parole…. C’est lui qui retraite l’information.

Journalisme et pouvoir.

Les exemples sont multiples, à commencer par le couple présidentiel….

Il est aussi important de souligner à quel point le pouvoir incarné par le journaliste et celui du pouvoir (économique, politique,..) se retrouvent….se confondent. Souvent le journaliste et l’intervenant se connaissent se fréquentent, se cottoient….partagent les mêmes intérêts, appartiennent à une même corporation à une même organisation dite secrète….ou que le journal ou la chaîne appartienne indirectement à l’intervenant ou à la personne interviewée…

Il n’est pas rare que la complaisance soit de mise !

Aujourd’hui, par l’acceptation des pouvoirs politiques et du système en général, chaque grand groupe détient son ou ses supports de presse : Bouygues, bien sûr, Dassault, mais Bolloré, Lagardère…. Et tous ces groupes ont des actionnaires, des financiers ou des groupes de pression en commun, et dans un tel contexte, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire !

 

–       Monde narcissique

–       Pas de regard critique

–       Vase clos et pas de critique vis-à-vis de lui-même

–       Faux-semblants.

 

 

POUR EN SAVOIR PLUS

Alain Besançon, L’Image Interdite : Une Histoire Intellectuelle De L’Iconoclasme, Gallimard, 1994

Régis DEBRAY, Vie et Mort de l’Image, Gallimard, 1992

La société du spectacle Guy Debord

Sur la Télévision de Pierre Bourdieu

 

 

Merci à vous !

 

A bientôt pour un autre sujet sur le blog.

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LE POUVOIR DE L’IMAGE #2

LA PERCEPTION DE L’IMAGE PAR NOTRE CERVEAU

Rappel sur l’anatomie : l’importance du cerveau reptilien dit aussi le cerveau primitif et primaire qui aurait environ 400M d’années, et qui serait notre premier cerveau. Il est responsable des comportements primitifs assurant nos besoins fondamentaux ; il assure la survie de l’individu et par voie de conséquence, de l’espèce.

Ses fonctions principales correspondent d’abord bien entendu à l’homéostasie (respiration, rythme cardiaque, température,…) mais aussi à la satisfaction de besoins primaires comme l’alimentation, la reproduction et surtout à l’instinct de conservation et des réflexes de défense face aux prédateurs.

Chez l’homme, ce cerveau entraîne des comportements stéréotypés, pré-programmés : ne même situation, un même stimulus entraînera toujours la même réaction, la même réponse.

Ainsi, la peur, le sexe, la confiance dans un leader, la notion de territoire et de clan sont sous l’influence de ce cerveau primitif. Et c’est ce cerveau primitif qui va être sollicité par l’image.

Questions : les comportements animaux, les clans, l’organisation sociale, la hiérarchie… des exemples ?

Ce cerveau primaire agit donc sur la mémoire réflexe, la mémoire immédiate. Notre cerveau stocke des images qu’il classe par ordre de proximité. En effet, il privilégie, et encore plus dans le contexte de peur ou de besoin de protection, le chemin le plus court pour faciliter la rapidité de la réaction. Ainsi, les images se référant à la peur par exemple vont être classées en premier…..

Le cerveau se comporte un peu comme nous quand nous rangeons nos tee-shirts, on dispose sur le haut de la pile ceux qu’on met le plus souvent…ou autre exemple,  notre cerveau réagit un peu comme un ordinateur, il classe des images, chacune ayant un rapport avec un sentiment, une croyance, un souvenir, une mémoire….

Et la circulation des informations va se faire comme pour nos routes de communications, on va privilégier les grands axes, là où le trafic est le plus important, et on va utiliser les parcours et les routes les plus fréquemment utilisées.

Aussi, pour la formation du langage, pour apprendre les mots, on va tout de suite associer une image à un mot….Cf les livres d’enfants, on associe un dessin de bateau au mot bateau, le dessin d’une maison au mot maison…et tout mot, toute sonorité, tout système de langage va être associé à une image !

Faites l’expérience vous-mêmes, imaginez par exemple ce que veut dire le mot vacances, vous allez chacun avoir une image qui va représenter ce que vous associez à ce mot, ou même un ensemble d’images si ce même mot évoque aussi pour vous le plaisir, ou le voyage, ou les amis, etc….

Question (qui va nous servir plus tard pour décortiquer l’information) : Quelle image par exemple associez vous au « terrorisme » ? On en a tous une image qui a d’ailleurs été véhiculée par la télévision ou Internet…Imaginez l’image qu’on lui attribuait il y a 60 ans !?

Donc on va asseoir notre culture, notre civilisation sur l’image, et on a pu constater que le culte de l’image est venu remplacer le culte de la parole, l’image l’ayant maintenant d’ailleurs englobée, à cause des progrès de la technique et de la prépondérance de la télévision.

La Culture de l’image vs La Culture de la parole

En raison de l’influence remarquable de la publicité et du marketing dans la vie moderne, la société occidentale a tendance à accorder une primauté de l’image dans le domaine de la communication.

D’ailleurs, la locution « une image vaut mille mots » illustre cette compréhension du phénomène de l’image. Mais combien d’images valent un mot ?

Dans les sociétés plus anciennes, tenir parole est important car la parole relie les être humains entre eux à travers les serments, les principes, les obligations, les contrats et les devoirs conjugaux.

Quant à l’image, elle n’implique rien au niveau des rapports humains, aucun pacte, mais seulement des échanges d’impressions, de points de vue, des sensations car elle est devenue sensationnelle !

Revenons d’ailleurs à ces sociétés anciennes et aux débuts du culte de l’Image….

 

LE CULTE DE L’IMAGE

Préambule : l’image a un sens : c’est une forme de langage…

Elle est à la base, avec des formes géométriques, du langage écrit. A défaut de mots, on se fait comprendre par une image. (A condition qu’elle n’ait qu’un sens).

Les premiers glyphes sont des représentations, des symboles.

Le culte des symboles est né avec le culte des morts. Avant on façonnait, on sculptait, on gravait pour représenter par une forme ou un dessin l’objet du culte. L’image et le symbole soutiennent la croyance, la représentation des forces, d’un ou de plusieurs dieux. Elle est au service de la croyance, du dogme, d’une certaine forme de spiritualité. N’oublions pas que « Imago », en latin, désigne les masques mortuaires…. Il a fallu attendre les progrès des techniques pour que l’image commence à nous envahir. Spécialement dans nos sociétés et civilisations occidentales.

L’image a porté la religion catholique, et de nombreuses croyances. Et bien d’autres sociétés l’ont utilisée.

 

Question : des exemples de représentations

Ex : le Christ, la Vierge, la Vierge de Guadeloupe (Fig 6) dans notre religion mais aussi les Bouddhistes, les Mayas, les Incas…

Mais pas toutes, cf l’Islam qui réfute toute représentation humaine ou vivants : motifs. Ou le protestantisme : dans sa relation avec la divinité, la religion protestante préfère la lecture des textes sacrés à l’image.

 

Mais dans notre culture occidentale l’image est prépondérante, elle a été portée par la religion : les icônes en sont un parfait exemple. (Qui ont été l’objet d’un conflit majeur d’ailleurs…)

L’image tient une place importante dans la religion chrétienne dans ses branches catholiques et orthodoxes . La raison en est simple : si Dieu s’est incarné, alors rien ne s’oppose à ce qu’on représente ce qu’il a lui-même voulu rendre visible.

C’est ce qui a fait dire à Régis Debray qu’Hollywood est né à Byzance, parce que la civilisation de l’image ainsi instaurée aboutit à notre « médiacratie » moderne.

 

La guerre de l’image vs la guerre des images

La guerre des images à laquelle nous assistons à notre époque ne date pas d’aujourd’hui : déjà au 8ème siècle, entre iconoclastes et iconodoules se disputaient le culte des images et leur bataille théologie a ébranlé l’empire byzantin….

Ensuite, pour diffuser  les Evangiles ou la Bible, les chrétiens ont peint les chapelles et les lieux de culte, ont produit icônes et tableaux à la gloire des Ecritures pour permettre à tous, surtout aux analphabètes, de comprendre facilement le message…

A cette époque, seuls les souverains et l’Eglise ont la main sur la fabrication et la diffusion des images.

 

La première véritable révolution ou la première guerre des images va commencer à la Contre Réforme, avec l’avènement du baroque.

 

Et pour des raisons tant spirituelles (besoin et impératif d’évangélisation) linguistiques (analphabétisme ou barrières de la langue) que techniques (le développement des techniques de l’imprimerie et de la gravure) l’image va exercer au 16ème siècle un rôle déterminant dans la découverte, l’expansion, la conquête et la colonisation du nouveau monde.

L’image constitue avec l’écrit l’un des atouts majeurs de la civilisation occidentale depuis La Renaissance !

Pour le Nouveau Monde, dès que C. Colomb eut foulé le sol de la Caraïbe ou des Indes, il fut question d’images.

Cortez a été victorieux au Mexique à partir de l’image (cf Quetzalcoatl), ensuite, les religieux espagnols et portugais en AM du Sud ont véhiculé les images pieuses qui ont servi à coloniser les indigènes. La Vierge de Guadalupe est « apparue » pour développer le culte marial, au sein des populations indigènes et métisses…. Une vierge métisse !

Déjà, l’image est au service du pouvoir, qu’il soit monarchique, étatique ou religieux, et cela va continuer jusqu’au 18ème siècle.

 

Avec la peinture, qui sert de médium à la diffusion des messages à adresser au peuple, mais aussi ne l’oublions pas avec des manifestations populaires qui mettent en scène les discours de ces mêmes pouvoirs. N’oublions pas le renouvellement des images chez les catholiques, avec les nouvelles apparitions, les nouveaux saints, pour entretenir les croyances.

La Révolution, la destruction des images pieuses, c’est un signe !, et la guerre des images continue, il s’agit de célébrer le « Sur-Homme ».

On sort réellement, en peinture, de l’académisme au milieu du 19ème siècle. Parallèlement, l’invention de Nicéphore Niepce va bouleverser le monde des images. (La photographie…)

Et puis surtout avec la liberté de presse et de diffusion, un contre-pouvoir, déjà né sous la Révolution, va aussi se manifester encore plus à la seconde Révolution.

La photographie ; du noir et blanc à la couleur, sous Hitler. (Kodak !!!) Libération de l’image, élargissement de l’information, multiplication des informations.

Le cinéma : du muet au cinéma parlant aujourd’hui, les effets spéciaux si importants dans le cinéma d’action U.S

La télévision : instrument de pouvoir, de propagande ou moyen d’éducation ? Que dire alors du WWW ?

Tous ces moyens restent utilisés par les pouvoirs politiques mais depuis les années 50, l’emprise du monde économique sur la télévision et sur le cinéma a totalement modifié le jeu des pouvoirs.

 

Question : connaissez vous des groupes audiovisuels ?

Exemple de Télévisa, groupe mexicain ou de TFI ou M6 !!!.

Les enjeux des films sont aujourd’hui planétaires, les productions télévisuelles le sont également, ainsi que les stars qu’ils fabriquent, et dont certaines se retrouvent en politique….ou dans les cercles mafieux, autre arcane du pouvoir…

– les productions et les diffuseurs étant généralement alimentés par les marques,

– la multiplication des supports de diffusion, avec Internet, les mobiles, les éditions, les magazines

– et à présent on assiste à un regroupement des intérêts économiques, les producteurs de tv, les diffuseurs, les réseaux et les fournisseurs d’accès ne feront bientôt sans doute plus qu’un…. Tout en sachant que certains journalistes évoquent même que bon nombre de ces « propriétaires » seraient membres d’une même organisation, ou « association »….

 

Allez, c’est tout pour aujourd’hui rendez vous la semaine prochaine pour la suite, avec un thème cher à Guy Debord (lui même proche de producteurs dont certains ont fini avec du plomb dans le ventre dans un sous sol parisien….)

 

 

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Le Pouvoir de l’Image

Le Pouvoir de l’Image

Nous sommes aujourd’hui pleinement dans une société de l’Image.

Elle envahit notre vie professionnelle comme privée ; à tout moment de notre vie, nous sommes sollicités consciemment et inconsciemment par les images, et les messages et symboles qu’elles portent en elles.

Nos enfants ne lisent plus, mais regardent, se nourrissent d’images fixes ou animées ; autant on apprend à lire, autant la pédagogie de l’image est inexistante.

L’image nous occupe, en France, au moins trois heures par jour ; avons nous appris à la décrypter ? A la disséquer, à la lire ??? Où est notre libre arbitre dans cette image ?

Dans ce que l’on pourrait qualifier d’ « évolution », nous sommes passés d’une société du ressenti à une société orale pour aujourd’hui être pleinement dans une civilisation de l’image. Icônes, visions, prévisions, visualisations, projections…. Croire ce que l’on voit ou au contraire voir ce que l’on croit (…) j’aime à me pencher sur ces questions « existentielles » où la subjectivité est de mise, puisque la réalité n’est autre que « l’illusion la plus communément partagée ».

Alors, voilà, je propose à toutes celles et ceux qui veulent réfléchir comme d’autres l’ont fait avant moi, avant nous, sur l’importance de l’image et de sa lecture, quelques pistes pour éduquer, avertir, alerter nos enfants ou nos proches sur l’importance de la lecture de l’image, ayant été un « homme d’image » pendant ces 25 dernières années avec un regard particulier sur ce que je voulais offrir au public, un regard, qui, sans ostentation, ne correspondait que peu à ce que les diffuseurs formatés souhaitaient voir…. !

Ils m’ont pourtant fait confiance et qu’ils soient là à nouveau remerciés.

En préambule au pouvoir de l’Image, je souhaite d’abord définir ou redéfinir ce qu’est l’image, afin de bien « clarifier » ce qui s’entend ou se perçoit comme une image….

 L’IMAGE

Couramment, une image, du latin imago, désigne la représentation généralement visuelle d’un objet par différents moyens ou supports, dessin, image numérique, peinture, photographie, etc.

–       En mathématiques, l’image est la représentation d’une figure par symétrie.

–       En psychologie , une image est une représentation de la réalité.

–       En informatique, une image est aussi une représentation sous forme d’un fichier        du contenu d’un disque (généralement optique : CD, DVD).

–       Et en physique, une image est un dispositif émettant ou diffusant de la lumière.

Cela renvoie donc en général à la représentation, à la ressemblance, à la projection, à l’émission.

Une image est une chose qui ressemble à une autre chose. Elle peut être naturelle (ombre, reflet) ou artificielle (peinture, photographie), visuelle ou non, conceptuelle (métaphore).

 

Le mot image vient du latin imago, qui désignait les masques mortuaires. Ce qui a une importance capitale pour la suite de cet exposé car cela met directement en perspective les croyances, et de ce fait le besoin qu’a l’homme de s’échapper de sa condition de mortel…. Nous y reviendrons…. Pour le moment, examinons….

Les Différents types d’image

L’image naturelle, qui selon Platon était la seule à avoir un intérêt philosophique : ombre, reflet.

L’image artificielle   enregistrée : photographie, vidéo, etc. ou fabriquée : dessin, peinture, image de synthèse,

L’image psychique : métaphore, représentation mentale, rêve, imagination, etc.

Plus nous avançons dans notre société, plus ces différents types d’image se confondent, se mélangent et plus nous nous éloignons de Platon….car il y a de plus en plus de différences entre l’image réelle et ce que nous en percevons . Ce que nous interprétons de ce que nous voyons est faussé, car nous sommes de plus en plus influencés ou conditionnés. Nous nous éloignons de la philosophie en associant de plus en plus de sentiments, d’impressions à ce que nous voyons…. Nous ne savons plus regarder un arbre, nous n’essayons pas d’être l’arbre, mais nous analysons l’arbre, nous avons des multitudes d’images et de sentiments qui nous submergent et qui nous empêchent de voir réellement l’arbre…. Les images nous submergent.

L’image est omniprésente dans notre société, publicités, photos, vidéos, tv, cinéma…tout cela étant véhiculé par le marketing…Dont le but est de faire vendre, le maître mot de nos sociétés !!! Ce qui explique d’ailleurs pourquoi les marques ont une telle importance, elles renvoient d’ailleurs à un sentiment d’appartenance à un groupe….

NB : en marketing, on parle dimage de marque ; c’est la représentation favorable que se donne, vis-à-vis du public, une firme, une institution, une personnalité. … Notez qu’il y a le mot « marque »… Et que la marque est associée à l’image !

Même entre nous , entre vous, nous associons des images aux gens…, cela simplifie et facilite la compréhension…, et même dans nos comportements, nous avons de plus en plus tendance à favoriser le paraître au détriment de l’être….

Partons donc dans l’étude de l’image artificielle, qu’elle soit enregistrée ou fabriquée, et commençons par une question :

Question : ce qui compose l’image (dite artificielle)

            des couleurs ;

            des éclairages ;

            des formes ;

des traits ;

des points ;

le cadrage et le cadre.

Si l’on prend une image, chacun de ces paramètres nous renvoie à une perception, un sentiment général. Si l’on modifie les lumières, l’éclairage, ou les couleurs, on passe de la photo de Marylin à l’œuvre d’Andy Warhol. Ce n’est pas la même perception.

Si l’on prend une image et qu’on la cadre différemment, elle nous livre des informations différentes: par exemple cette image de la guerre du Vietnam avec la célèbre photo de Magnum de ce soldat, qui levant les bras, le corps tendu vers le ciel et le visage laissant comme une impression de sourire, selon le cadrage, on a une perception, un message différent.  En effet cadré uniquement sur le visage, c’est une extase, un plaisir, une joie ; légèrement plus large, le cadre laisse apparaître les bras et on devine ou imagine la satisfaction, la victoire, mais en plan d’ensemble c’est bien une balle mortelle qui abat ce soldat…. D’où l’importance du cadrage dans la perception.

L’importance de l’environnement :

Ensuite, il y a l’environnement de l’image qui donne une autre appréciation, appelle à d’autres sentiments…

C’est-à-dire son emplacement, son contexte ; soit-elle est isolée, soit-elle trône…. (cf photo d’ Ingrid Bettancourt, entre sa photo sur la façade de la Mairie de Paris et son portrait dans un magazine, cela n’a pas la même portée).

Autre exemple, une photo de Ben Laden exposée aux Etats unis et en Afghanistan n’a pas la même portée, la même signification.

Nous allons donc essayer de comprendre tous les mécanismes de l’image, les croyances qui y sont liées…

Faut-il croire en une image, ?

Peut-on éviter d’associer une croyance à une image, ?

Comment  manipule-t-on par l’image, ?

Je vous propose d’étudier les différentes images, artificielles des tableaux à la télévision en passant par la photo, mais avant tout, il est nécessaire de comprendre comment intervient notre cerveau, qui nous dicte nos pensées et notre comportement.

Et cela sera pour la semaine prochaine !!!

 

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