La consultation

 » Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que l’on n’ose pas,
c’est parce que l’on n’ose pas que les choses sont difficiles
.  »
Sénèque.

Ethique

Bien que l’éthique appartienne a chacun d’entre nous, et que chacun intervienne en fonction de sa « carte du monde », il existe un Code de Déontologie fort véhiculé par l’enseignement dispensé à l’IFHE et qui résonne dans l’ensemble de la profession.
Apporter à l’autre son aide, son émerveillement, son optimisme et sa joie est la base de l’intention du thérapeute.
Sans respect de l’identité du patient de la confidentialité des échanges la confiance ne peut s’instaurer et toute démarche thérapeutique est alors vaine.
Toutes ces valeurs font partie du code de déontologie de l’hypnothérapeute, comme la neutralité bienveillante, la franchise, la transparence et l’intégrité.
Cela implique que le thérapeute ne cherchera pas à opposer le patient à sa famille, son milieu professionnel, que son accompagnement se fera dans le respect des traitements médicaux, et bien entendu, le thérapeute se gardera de donner tout avis médical ou toute prescription médicale.
Comme le confie Olivier Lockert pendant la formation des Maîtres Praticiens, « seuls vos actes démontreront la personne que vous êtes vraiment ».


Le déroulement d’une séance

Trois étapes sont proposées par le thérapeute.

  • La première est l’induction. Elle consiste à hypnotiser le patient en lui proposant de fixer son attention sur un point particulier: une image mentale, une sensation, une histoire ou un conte (pour les enfants) …
  • La deuxième est ce que l’on appelle la dissociation-confusion : le patient se trouve comme coupé de ses perceptions auditives, visuelles et tactiles. Son corps est engourdi et immobile. Une sensation de bien être et de confort l’assaille.
  • Vient alors la troisième étape, qui correspond à l’ouverture, celle qui va permettre d’entrer en relation avec son corps, condition nécessaire pour guérir. Le patient se retrouve dans une sorte de « transe », un état aux portes de l’inconscient qui lui permet de retrouver facilement ses souvenirs et d’analyser ses sensations, dans un environnement qu’il perçoit comme déconnecté du temps et des sensations corporelles.

Le thérapeute, qui induit la modification de la conscience, se positionne comme un guide. Son rôle est ensuite de soutenir l’imaginaire du patient, par le biais de la conversation, pour l’aider à trouver lui-même les ressources qu’il possède et qui pourront l’aider à résoudre ses problèmes.

« L’hypnose ne soigne pas une maladie mais une personne », insiste le Dr Jean Marc Benhaiem qui a créé le premier diplôme universitaire d’hypnose médicale à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. Autant dire que la relation thérapeute-patient est essentielle.
Pendant toute la séance, le patient garde sa conscience et ne dort pas. Le thérapeute ne peut pas non plus l’obliger à faire quelque chose contre sa volonté. Par contre, l’hypnose lui permet d’accéder à certaines ressources qu’il avait enfouies en lui pour gérer un problème particulier.


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